Communiqué complet sur les dysfonctionnements :
 ORS.pdf

Vous pouvez signer collectivement
 Pétition ORS(2).odt
Fort de vos pétitions, leSNUDI-FO 71, pourra faire valoir le droit face à la DSDEN.

Rappelons qu’en 2025, les 470 suppressions de postes avaient entraîné la fermeture de 20 classes dans le 71. Avec près de 1900 suppressions, cela pourrait donc mécaniquement entraîner la fermeture de 4 fois plus de postes ! Inenvisageable pour le SNUDI-FO71.
La préparation de la carte scolaire est en cours, dès maintenant adressez-nous votre fiche de suivi ! Vous la trouverez en ligne :

« Acculturer les jeunes à la défense « , tel est le titre du guide adressé par le ministère de l’Éducation nationale « à l’ensemble de la communauté éducative, aux armées et à leurs partenaires engagés dans le développement du lien Armée-Jeunesse et la diffusion de l’esprit de défense ».
Après le SNU et les classes « Défense », après le discours du général Mandon nous demandant d’être prêts à sacrifier nos enfants, après l’annonce par Macron du retour du service militaire, un nouveau cran vient d’être franchi.
Suite du communiqué 
 25 12 11 – Acculturer les jeunes à la défense – retrait du guide.pdf
Dans la même logique, le SNUDI-FO 71 s’est adressé aux 5 députés de Saône et Loire pour leur demander de ne pas voter le budget de guerre
 25 12 10 – Courrier députés – ne votez pas les PLFSS – PLF-1.

La FNEC FP-FO était en congrès cette semaine à Angers. Notre Fédération est en ordre de lutte.

Chers Camarades,
Nous vous apportons le salut fraternel des camarades du SNUDI-FO71.
Conformément à la volonté de notre base, nous voterons les rapports d’activité.
Mais voter un rapport ne veut pas dire se taire. Et certainement pas se résigner.Car oui, nous sommes inquiets. Très inquiets.
Inquiets face à la marche à la guerre qui se met en place sous nos yeux.
Et nous le disons clairement : les syndicalistes sont parfaitement légitimes à s’y opposer et ce n’est pas qu’une question politique. C’est même leur devoir d’autant plus qu’ils seront les premiers à en payer le prix.
La vraie question est simple : qui ira au front ? Certainement pas ceux qui prennent les décisions.

Depuis des années, le SNUDI-FO défend les ORS, partout, tout le temps. Et sans jamais exposer un seul collègue. Mais cette année, l’attaque est frontale. Alors nous avons dû répondre plus fort.
Nous avons défendu nos 18 heures de formation. Pas une de plus.
Nous avons dit non aux formations imposées, non aux formations faites par les directeurs, notamment dans le cadre du plan « filles/maths ».
Nous avons rappelé une évidence : la journée de solidarité doit s’adosser au projet d’école. Point.
Nous avons exigé que les formations soient choisies, et non subies.
Et nous avons dénoncé cette fameuse « journée de la Rectrice », qui remplace désormais, en douce, la soi-disant deuxième journée de pré-rentrée.
Et j’en passe…
Et comme si cela ne suffisait pas, on a vu débarquer le dispositif ACC « au cœur de la classe ».
Un dispositif imposé aux écoles qui ont les résultats les plus faibles aux évaluations nationales.
Autrement dit : celles qu’on décide de mettre sous surveillance.
Avec des CPC et des IEN en observation permanente, soi-disant pour « aider ».
Mais qui peut encore croire à cette fable ?
Ce que vivent les collègues, c’est une remise en cause directe de leur professionnalisme.
Face à cette avalanche d’attaques, le SNUDI-FO71 n’a pas baissé la tête. Nous avons lancé une pétition. Et nous avons eu raison.
Car tout cela n’a rien d’un hasard. C’est un choix politique.
C’est l’installation progressive d’un management toxique, autoritaire, et culpabilisant.
Ici, dans notre département comme partout ailleurs.
L’affaire de Ciry-le-Noble en est l’exemple le plus frappant.
Quatre collègues accusés sur des faits inventés. Diffamés. Jetés en pâture par quelques parents qui étaient soutenus par une partie de l’équipe municipale.
La justice les blanchit rapidement. Classé sans suite avec absence d’infraction! Le communiqué de la Procureure aurait dû suffire. Fin de l’histoire ? Non.
Ils restent écartés de leur poste. Puis soumis à une enquête administrative.
Sans retour dans leur école. Aucune réhabilitation. Aucune excuse. Aucune explication. Aucune communication de la DSDEN.
Même une mobilisation de plus de 200 personnes n’a pas fait reculer l’administration.
Pour résumer, aucune faute retenue contre les adjoints.
Après un conseil de discipline ubuesque, aucune sanction ne sera retenue pour le directeur. Toutefois, la DASEN maintient la décision de déplacer toute l’équipe, « dans l’intérêt du service ». Le dernier mot viendra du TA.
Cette affaire a créé un précédent extrêmement dangereux :
des municipalités, des parents se sentent désormais autorisés à exiger le départ de directeurs et d’enseignants qui ne leur plaisent pas.
Et parfois, elles le font ouvertement par voie de presse.
Dans ce dossier, nous le disons clairement : sans le service juridique de la FNEC, la situation aurait été bien pire. Et nous les remercions.
Mais soyons lucides. Les attaques contre les collègues se multiplient. Les plaintes aussi.
Pendant longtemps, nous avons pu compter uniquement sur l’accompagnement juridique de la FNEC. Aujourd’hui, les demandes explosent.
La question est posée : pourrons-nous encore longtemps assurer la protection de tous sans développer le service juridique ?
Car ce management toxique n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une politique globale de casse de la fonction publique.
Tout y passe : la protection sociale, les congés maladie, les retraites, les postes.
Et désormais, on nous demande d’aller encore plus loin : embrigader la jeunesse pour la guerre.
Et quelle jeunesse ? Certainement pas celle scolarisée à Stanislas !
La lutte des classes doit être, plus que jamais, au cœur de notre combat !
Nous sommes enseignants. Pas recruteurs militaires.
Notre mission, c’est d’instruire, d’émanciper, de former des esprits libres. Pas de préparer des enfants à mourir pour une politique austéritaire que Macron justifie par la menace de la guerre !
Nous sommes profondément pacifistes. Mais oui, nous sommes en guerre.
En guerre contre une politique qui détruit nos droits, nos métiers, et nos valeurs.
Justifier l’austérité par la guerre est inacceptable !
En 2025, parler « d’acculturation des jeunes à la défense », c’est un retour en arrière inquiétant.
Face à tout cela, nous n’avons pas le choix.
Nous devons nous renforcer. Nous organiser. Nous développer.
Cela passe par la défense intransigeante des droits de tous les PE et AESH, notamment en F3SCT.
Et nous assumons notre position.
Oui, la FNEC a eu le courage de dénoncer, seule, l’inclusion systématique et imposée.
Aujourd’hui, c’est le premier motif de signalement dans les RSST.
Le premier facteur de souffrance au travail.
Les collègues le savent. Ils ne sont plus dupes. Et ils savent à qui s’adresser.
Nous sommes les seuls à ne rien lâcher.
Les seuls à porter des revendications claires.
Sans compromis. Sans renoncement.
Et c’est précisément pour cela que nos actions au SNUDI-FO sont aujourd’hui un point d’appui indispensable. Et un outil essentiel pour les prochaines élections professionnelles.
Vive le syndicalisme libre et indépendant,
Vive le SNUDI-FO
Vive la FNEC-FP-FO
Vive la CGT Force Ouvrière

Cédric Picardat était notre porte voix
 Intervention SNUDI-FO 71.pdf
 intervention Cédric congrès 2025.MOV

Conditions de travail et défendre nos droits : 
6 mars 2026
Date limite de demande d’autorisation : 5 février

Les dates du mouvement sont désormais annoncées 
du 13 au 26 avril Nous organiserons des permanences téléphoniques la première semaine
à définir
et 2 stages d’accompagnement
Mardi  21 et vendredi 24 avril
de 9h30 à 16h30
https://snudifo71.fr/stages-du-snudi-fo71-special-mouvement-intra-departemental-2026/

L’Ecole-71 n°63-du-15 décembre 2025

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