Semaine 37, pas de nouvelle mesure scolaire et le mépris continue

Seule mesure prise en carte scolaire l’attribution d’une brigade pour une ouverture provisoire sur l’école d’OZOLLES. Preuve que les maires peuvent influencer la carte scolaire : le maire d’Ozolles qui devait voir son école fermer pour mettre les deux classes dans le même village du RPI à Colombier en Brionnais a décidé de tenir tête à la Dasen et de scolariser les enfants de son village dans son école, refusant de fait le RPI. En cette rentrée, 19 élèves de la PS au CM2 sont inscrits, obligeant la DASEN a fournir un moyen d’enseignement pour cette école qui devait fermer.

Quant aux dysfonctionnements de ONDE 2 (qui ont donné des sueurs froides à nos directeurs) et le vol de nos données personnelles, notre organisation syndicale les a largement dénoncés dans notre déclaration liminaire. La DASEN aurait pu présenter des excuses mais elle n’a fait aucun commentaire…

 Déclaration liminaire – CSASD de rentrée.pdf

Un simple message du ministère concernant la nouvelle version de l’application Onde (onde v2) pour nous annoncer un calendrier spécifique pour certaines opérations. Mais d’une façon générale tout est rentré dans l’ordre pour la rentrée !

 ONDE V2.pdf

La réalité, c’est qu’alors que 36 milliards d’€ supplémentaires sont attribués au budget des armées, des milliers de classes ont fermé. Ces fermetures de classes sont la conséquence des 4 000 suppressions de postes du budget Macron-Lecornu adopté avec l’antidémocratique article 49-3 et de la généralisation des PAS (pôles d’appui à la scolarité) visant à réduire les notifications MDPH pour les élèves en situation de handicap et à « coacher » les enseignants soumis à des situations intenables dans leur classe.

La réalité, c’est justement la remise en cause des droits des élèves à besoin particulier : 30 000 élèves en situation de handicap ne trouvent pas de place à laquelle ils ont droit dans les établissements sociaux et médico-sociaux ! Des dizaines de milliers d’AESH manquent en cette rentrée scolaire pour accompagner les élèves en situation de handicap dans leur classe ! Inacceptable !

La réalité, c’est aussi l’affectation de bon nombre de remplaçants sur des postes à l’année ce qui augure des problèmes considérables de remplacement dans les semaines qui viennent.

La réalité c’est enfin la poursuite de l’effondrement de notre pouvoir d’achat, personne n’est dupe de la campagne de désinformation du gouvernement à ce sujet !

Pour autant, ce n’est pas la résignation qui domine dans les écoles, mais la colère. Ainsi, plusieurs écoles se sont saisies du préavis de grève déposé en cette rentrée par la FNEC FP-FOpour refuser une fermeture de classe ou exiger des recrutements d’AESH à hauteur des besoins. C’est le cas à Marseille (Bouches-du-Rhône), à Vénissieux (Rhône), à Choisy-le-Roi ou à Fresnes (Val-de-Marne)…

Dans les Yvelines, les enseignants d’une école de Conflans Ste-Honorine avaient déposé leur déclaration d’intention degrève pour le jour de la rentrée car les AESH manquaient dans leur école. Le lundi 31 août au matin, l’IEN a rencontré l’équipe en indiquant que 24h d’accompagnement étaient couvertes sur les 49h attendues, en appelant les personnels à faire une « rentrée apaisée ». Les collègues n’ont pas cédé : ils ont informé les parents d’élèves et ouvert une caisse de grève. A 17h, l’IEN appelait la directrice pour indiquer que 48h sur 49h serait couvertes dès le 1er septembre, ce qu’elle a confirmé par écrit.

Le SNUDI-FO invite les personnels à se réunir dans leurs écoles à discuter de leurs revendications (besoin d’AESH, exigence d’ouverture de classe ou refus de fermeture…) et des moyens de les faire valoir, y compris par la grève.

Le SNUDI-FO soutiendra toutes les écoles mobilisées et rappelle que le préavis de grève déposé par notre fédération, la FNEC FP-FO, couvre toute la première période.

Montreuil, le 2 septembre

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La Fonction Publique se mobilise le 29 septembre pour demander :

– des mesures salariales générales et notamment une revalorisation significative de la valeur du
point d’indice ;
– l’indexation de la valeur du point d’indice sur l’inflation ;
– des mesures de revalorisation et la refonte des grilles indiciaires permettant, dans chaque
catégorie, une véritable progression de carrière et la sortie des débuts de carrière du niveau du
Smic de même que la revalorisation des métiers à prédominance féminine ;
– le rétablissement du versement de la garantie individuelle de pouvoir d’achat ;
– le maintien à 100 % des rémunérations versées aux agent⋅es qui sont en congé maladie
ordinaire et l’abrogation du jour de carence ;
– l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
– des garanties sur la mise en œuvre effective de la directive européenne sur la transparence
salariale, accompagnée de moyens concrets pour des politiques d’égalité.

 Appel_IS_FP_29_septembre.pdf

Et pour bien enfoncer le clou, nous venons d’apprendre que les 50 millions d’€uros initialement débloqués pour rénover le bâti seront amputés de 40 millions !

36 milliards d’€ pour la guerre et …10 millions d’€ pour protéger les écoles face à la canicule !

Chaque année les vagues de canicule se font plus intenses, les personnels et les élèves sont soumis à des situations insoutenables dans leurs écoles, au mépris de leur santé. Le mois de juin dernier en a encore été la terrible illustration.
Face à ces phénomènes dont on sait qu’ils vont s’amplifier, le gouvernement n’a pris absolument aucune mesure ! Pire, il a reporté toute sa responsabilité sur les mairies pour gérer le chaos dans les écoles accentuant la territorialisation des écoles.
Le ministère de l’Éducation nationale n’a à aucun moment assumé son rôle d’employeur afin de protéger les personnels.
Les seules annonces gouvernementales ont été d’une part un partenariat public-privé avec EDF allant dans le sens de la privatisation de l’École et d’autre part « un plan d’urgence et de prévention » de 50 millions d’€ via le réseau ACTEE (action des collectivités territoriales pour l’efficacité énergétique), la Banque des territoires et la Banque postale : 10 millions d’€ pour s’occuper de 2 500 écoles « prioritaires » face à la canicule puis 40 millions d’€ supplémentaires pour prendre en charge 10 000 autres écoles.
Cette somme était dérisoire au vu de l’ampleur de la tâche. Ce gouvernement annonce d’un côté 36 milliards d’€ supplémentaires pour le budget des armées … et seulement 50 millions d’€ pour rénover les écoles publiques ! Mais même 50 millions d’€ c’est déjà trop… Les médias se font aujourd’hui l’écho de la décision gouvernementale d’amputer ce « plan d’urgence et de prévention » de 40 millions d’€ ! Celui-ci se limiterait donc à 10 millions d’€ avec une rénovation de 2 500 écoles ! Une honte !

Comuniqué complet

 260904 communique SNUDI-FO plan canicule.pdf

Pour la page générale stages :

  • AESH: 16/10
  • remplaçants: 13/11
  • FS /conditions de travail à Paray le Monial (lieu et date à préciser)

Notre employeur doit organiser une visite médicale tous les 5 ans à tous ses agents (tous les ans pour un agent avec RQTH). Force est de constater que ce droit est bafoué. Or les conditions d’exercice sont de plus en plus éprouvantes.

Droit à la visite médicale professionnelle

• C’est une obligation de l’employeur. Le fondement reste le Décret n°82-453 du 28 mai 1982, notamment l’ Article 25 : « « Des autorisations d’absence sont accordées pour permettre aux agents de bénéficier des examens médicaux […] » Ce droit doit être réel et non théorique. Par conséquent, la visite médicale (Visite d’Information et de Prévention) ne doit pas créer une charge pour l’agent .

• Lorsque la visite médicale est fixée hors temps de service, l’agent est fondé à bénéficier d’une compensation en temps équivalente, faute de quoi il supporterait une sujétion imposée dans l’intérêt du service sur son temps personnel, en méconnaissance du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et des principes généraux du droit de la fonction publique.

• En application du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006, tout déplacement accompli pour les besoins du service ouvre droit à la prise en charge des frais de transport. Une convocation à une visite médicale de prévention constituant une obligation de service, les frais engagés à cette occasion doivent être remboursés.

Rétablissons ce droit ! 

Remplissez le formulaire de demande, un courrier de demande est automatiquement généré.

Le SNUDI-FO 71 se propose de centraliser vos demandes et de les adresser en nombre à la DASEN.https://snudifo71.fr/avez-vous-beneficie-de-votre-visite-medicale-professionnelle-tous-les-5-ans/

  • Rupture Conventionnelle : l’État solde ses agents !

La rupture conventionnelle avait été présentée comme une expérimentation limitée dans le temps. Le Gouvernement en fait désormais un dispositif permanent et profite de cette pérennisation pour imposer une baisse brutale des garanties financières accordées aux agents.

Derrière le discours officiel sur la « fluidité des parcours », la réalité est sans appel :
Sous l’affichage d’un dispositif prétendument négocié, l’Administration verrouille durablement un outil d’incitation au départ de la Fonction publique, taillé pour accompagner les suppressions d’emplois, les restructurations et des budgets d’austérité. Dans le même temps, les agents, eux, voient leurs garanties financières sabrées : jusqu’à 50 % de baisse sur les montants minimaux de l’indemnité et un plafond maximal divisé par deux. Autrement dit, le Gouvernement pérennise l’outil, mais en fait payer le prix aux agents.

La FGF-FO dénonce une attaque frontale contre les agents publics. Le Gouvernement ne sécurise pas les reconversions. Il rend les départs moins coûteux pour les employeurs publics et fait supporter aux agents l’essentiel des risques d’une rupture définitive.

  • École 71 n°75

Volumes horaires des enseignements

  • Saisir le PAS pour obtenir l’intervention du RASED !

Une perte de temps insupportable et encore quand le PAS validera son intervention… N’est-ce pas la fin programmée des RASED ?

  • Les franchises médicales augmentent ! Franchises médicales portées à 140 € … Point d’indice : zéro

 2026_08_31_SPASEEN FO_ franchises medicales.pdf

Rupture Conventionnelle : l’État solde ses agents !

La rupture conventionnelle avait été présentée comme une expérimentation limitée dans le temps. Le Gouvernement en fait désormais un dispositif permanent et profite de cette pérennisation pour imposer une baisse brutale des garanties financières accordées aux agents.

Derrière le discours officiel sur la « fluidité des parcours », la réalité est sans appel :
Sous l’affichage d’un dispositif prétendument négocié, l’Administration verrouille durablement un outil d’incitation au départ de la Fonction publique, taillé pour accompagner les suppressions d’emplois, les restructurations et des budgets d’austérité. Dans le même temps, les agents, eux, voient leurs garanties financières sabrées : jusqu’à 50 % de baisse sur les montants minimaux de l’indemnité et un plafond maximal divisé par deux. Autrement dit, le Gouvernement pérennise l’outil, mais en fait payer le prix aux agents.

La FGF-FO dénonce une attaque frontale contre les agents publics. Le Gouvernement ne sécurise pas les reconversions. Il rend les départs moins coûteux pour les employeurs publics et fait supporter aux agents l’essentiel des risques d’une rupture définitive.

  • École 71 n°75

Volumes horaires des enseignements

  • Saisir le PAS pour obtenir l’intervention du RASED !

Une perte de temps insupportable et encore quand le PAS validera son intervention… N’est-ce pas la fin programmée des RASED ?

  • Les franchises médicales augmentent ! Franchises médicales portées à 140 € … Point d’indice : zéro

 2026_08_31_SPASEEN FO_ franchises medicales.pdf

  • MGEN et L’ASL, à vos côtés face aux tensions du métier

Alors que c’est à notre employeur de nous protéger dès qu’une agression d’élèves ou de parents est commise, nous devons encore payer !

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